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Le cannabis en médecine

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Introduit en France au milieu du XIXe siècle, l’exploitation et l’usage du cannabis a longtemps été réprimée. Tirant son origine jusqu’au XVIIIe avant J.C, il s’avère aujourd’hui que le cannabis thérapeutique possède de nombreux atouts qui pourraient permettre de traiter plusieurs pathologies.

Les effets analgésiques du cannabis

Légalisé dans certains pays, la consommation du cannabis thérapeutique apporte des effets analgésiques aux patients qui la consomment. En effet, grâce au tétrahydrocannabinol (THC) qu’il contient, le cannabis agit sur les récepteurs du cerveau et du reste du corps. Il est utilisé pour traiter les douleurs neuropathiques et en cas de sclérose en plaque. Pour en savoir plus, le Pr serge PERROT précise que le cannabis soulage les patients dont le système humanitaire résiste aux antalgiques classiques.

Les effets anti-vomitifs et anti-inflammatoires du cannabis

Selon les études Américaines, on constate que le cannabis grâce à la CBD et au THC qu’il contient, apporte à l’organisme la capacité de stopper les vomissements et de combattre efficacement contre les infections. Il réduit de ce fait, l’efflorescence des cellules cancéreuses tout en réduisant les effets secondaires du traitement administré dans le cas du cancer du sein et du cerveau. Il permet également de ralentir le développement de la maladie d’Alzheimer.

le cannabis comme un Antidépresseur et un antipsychotique

Le cannabis thérapeutique est un allié contre la dépression et contre les problèmes psychotiques. En effet, en 2011 suite à une étude brésilienne on constate grâce à la CBD, le cannabis lutte contre l’anxiété et réduit le stress. Un constat criard démontre qu’il améliore l’humeur car les personnes qui consomment le cannabis sont rarement sujets à des problèmes de schizophrénie. Il n’est pas conseiller de consommer le cannabis thérapeutique sans avis médical. Cette contre-indication chez les patients sujets aux angoisses et troubles psychiatriques a des effets négatifs en ce sens qu’il accélère l’apparition des symptômes et augmente le risque de rechute et crise.